14.12.2011

Les think tanks européens pensent-ils pour nos décideurs ?

Cher amis lecteurs

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"Ce n’est le système et les responsables politiques et financiers qui nous ont menés jusque-là sans avoir rien vu venir qui nous sortiront d'affaire".

Et en fin de compte, qui va payer ? Salut a toi , les peuples, les masses travailleurs, le punk communistes, le  laotiens, le chef raoni, C'est-à-dire vous et moi.

Contre l’apartheid climatique : 10 000 manifestants en Afrique du Sud, Contre l'apartheid climatique : 10 000...,  « Le retrait du Canada de se retirer du protocole de Kyoto, même si il s’engage sur le sommet de Durban. N’est ce pas contradictoire. La raison officiel : Comme les grands industriels/ pollueurs ne l’ont pas ratifier, un gros pollueur se retirent. Ce n’est pas de bonne augure, surtout que si ils se sont engagé sur la face émergé de l’iceberg, on ne sait pas si cela sera suivit d’accord contraignant. On prend les mêmes plus quelques autres et on recommence » « Durban (Afrique du Sud), terre de contraste. D'un coté, l'atonie, l'inertie et l'entre-soi des négociations officielles qui abandonnent le protocole de Kyoto (voir ici) sans pourvoir aux financements nécessaires (voir ici) »  voir Ainsi : La guerre de l’eau

Les responsables politiques et financiers :

ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde « L'économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d'un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées…. Pour l'équipe de Zurich, la véritable question est de savoir si la superentité peut exercer un pouvoir politique. Selon John Driffill, spécialiste en macroéconomie à l'université de Londres, ces 147 entreprises sont trop nombreuses pour former une collusion. Braha, lui, estime qu'elles se concurrencent sur le marché mais agissent ensemble pour protéger des intérêts communs. Résister à tout changement dans la structure du réseau fait peut-être partie de ces intérêts"

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Think tanks - Euros du Village : Dans Les think tanks européens pensent-ils pour nos décideurs ? « Un « think tank » se cacherait-il donc derrière chaque responsable politique ? Quel rôle ces « boites à penser » jouent-elles réellement dans le processus de décision politique ? « Lorsque Nicolas Sarkozy présente sa vision de l’Europe lors de la campagne présidentielle française de 2007, il choisit de le faire devant un parterre de leaders d’opinions européens réuni par Friends of Europe. Quand les chefs d’Etat examinent fin 2010 la crise de la dette publique des Etats membres de l’Union européenne, les solutions qu’ils examinent sont notamment inspirées de l’institut Bruegel et du Centre for European Policy Studies (CEPS). Et chaque 15 novembre, le gouvernement allemand attend avec nervosité le rapport d’évaluation du Conseil Allemand d’Experts Economiques, cinq « sages » issus d’organismes tel que le Zentrums für Europäische Wirtschaftsforschung. Un « think tank » se cacherait-il donc derrière chaque responsable politique ? Quel rôle ces « boites à penser » jouent-elles réellement dans le processus de décision politique ? »

 

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Prenons le cas de la société Billet du Trader.com, deAgora Inc : Attention, Ils ne sont pas pour autant isolés. Notre force est d'appartenir à une sorte de "think tank" financier, un réseau de spécialistes unique au monde : Agora Inc

Ils appartiennent avec les multinationales cotées en bourse,  celle des grandes banques mais, à travers plus de 120 pays, celle de milliers et milliers de particuliers aux systèmes. Certes leurs informations ont le méritent d’être moins hypocrites ( évite la désinformation, dissymétrie de l’information) chère aux états et entreprises cotées. Mais c’est pour mieux conseiller a spéculer pour une minorité de spéculateurs sur

Extraits : « C'est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l'or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... Et j'en passe, la liste serait trop longue.

Surtout, nos lecteurs ont pu chaque fois se protéger à temps -- comme en 2008, avant la crise des crédits subprime et l'effondrement boursier qui s'en est suivi. Mieux, alors que les autres investisseurs déploraient de lourdes pertes, un lecteur ayant suivi nos conseils aurait pu voir son capital plus que quadrupler. Comment ? Tout simplement en investissant dans un secteur clef : l'or (qui, pour rappel, est passé de moins de 300 euros au début de l'année 2000 aux récents 1 200 euros - soit une multiplication par quatre...)

Plus récemment encore, nous avons mis en garde nos lecteurs contre les obligations grecques, espagnoles ou portugaises ainsi que de nombreux placements autrefois sûrs, désormais à fort risque. Pour cela, nous n'avons pas attendu la dégradation des notes souveraines de ces Etats ou encore celle, en septembre dernier, d'un gros assureur comme Groupama. D'ailleurs, cela ne m'étonnerait pas que vous possédiez, comme 46 millions de Français, un de ces placements à risque -- et que vous soyez particulièrement exposé aujourd'hui.

A vrai dire, je ne connais pas d'autre société de presse ayant eu le courage d'avertir ses lecteurs, aussi en avance et avec tant de précision, des conséquences inéluctables et dangereuses, sur leur propre porte-monnaie, de la crise financière de 2008 ou de l'actuelle crise des dettes souveraines.

Il ne s'agit en aucun cas de nous reposer sur nos lauriers car le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

Je ne prétends à aucune révélation. Je me réfère ici uniquement à des données et informations publiques, officielles, gratuites et accessibles à tous. Inutile d'être un génie de la finance pour comprendre le sérieux de la situation. Nul ne devrait ignorer ce qui menace le plus gravement la France aujourd'hui : elle-même... et l'état de ses finances publiques.

Je crois à 100% que nous, les Français, nous ne sommes qu'au premier stade d'une crise qui ébranlera les fondations mêmes de l'Europe, de notre nation... et de votre patrimoine.

A l'heure où vous lisez cette lettre, tout s'accélère encore et encore, et bien plus vite que je ne l'avais initialement prévu. La vitesse d'accumulation de l'endettement public français est telle que nous frôlons le surendettement et le défaut de paiement. C'est pourquoi il m'a paru urgent de faire une mise à jour de mon premier signal d'alerte paru juste avant la dégradation de la note américaine.

Regardez ce qui se passe autour de nous. La catastrophe n'est pas imminente, elle a déjà commencé.

Les émeutes de la faim qui ont engendré les révolutions arabes depuis février 2011 se propagent à leur manière dans notre monde occidental. Après le printemps arabe, voici "l'automne occidental"...

A leur tour, ce sont la Grèce, l'Italie, le Portugal, l'Espagne, le Royaume-Uni et même Israël qui sont frappés par de grandes manifestations de la jeunesse en colère. Ces révoltes entraînent dans leur sillage morts et destruction. Le 15 août dernier par exemple, le premier ministre britannique David Cameron s'engageait à ramener l'ordre dans une "société brisée"après cinq jours de révoltes et à s'attaquer à "l'effondrement moral" de la société.

Que dire de la France ?.Rappelons qu'à la même époque, en novembre 2005, Standard & Poor's mettait la France "en bas de la catégorie AAA", déplorant déjà le poids des déficits et de la dette. Ceci n'est rien en proportion de ce qui arrive.

A l'heure où je vous écris, le compte à rebours a commencé. Moody's a menacé d'abaisser notre note à moyen terme (c'est-à-dire dans une échéance de trois à 12 mois). La France deviendrait ainsi le nouveau grand pays, après les Etats-Unis, à perdre son précieux AAA.

Eh oui, nous y sommes. »

Bien sur ce discours est très orienter politiquement a décrédibiliser les mouvements sociaux et a déresponsabiliser les finances surtout et les politiques (Notre système politique et gouvernemental est un obstacle pour le progrès de l’humanité, ).. Mais ils posent les bonnes questions, et apportent les bonne réponses (enfin pour une minorité : ces clients spéculateurs)

 

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