29.12.2011
Des Plans proposés : des gros sparadrap qui ne changera rien
La gigantesque opération de refinancement de la BCE n’aura au final pas eu les effets escomptés puisque le but de fluidifié le marché de crédit entre marché interbancaire et marché bancaire et entreprise n’aura pas eu lieu (Ralentissement du crédit aux entreprises dans la zone euro) : des plans inefficace: comme celui-ci Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89 généraliser et globaliser avec son lot de compétence.

Citation Citizen Khane : « Au cours d'une table ronde organisée par Investir-Le Journal des Finances, « six des meilleurs gérants que compte la place de Paris » ont exposé leur vision du marché pour 2012. Prudents, voire désabusés après l'année écoulée, ils préfèrent jouer la sécurité en 2012. Pour Joëlle Morlet-Selmer, gérante chez Mandarine Gestion, « la crise de la dette de la zone euro sera très longue à résoudre ». Aussi, faut-il « aller chercher la croissance là où elle est ». Parmi ses cinq valeurs favorites, figure Essilor. « Le groupe est présent sur toutes les catégories de produits et il est faiblement touché par le déremboursement du secteur de la santé ».Les mutuelles redoutent une «explosion» du système de santé , le capitalisme nuit gravement a la santé

Citation blog citoyenactif Chronique éco du lundi du 26 – 12-2011 « La crise de l'euro et des dettes souveraines marque la fin d'un monde. Ou plutôt l'émergence d'un nouvel ordre mondial à deux vitesses. D'un côté les pays émergents qui vont continuer de tirer les trois quarts de la croissance mondiale même si celle-ci ralentit et de l'autre les pays développés en panne de croissance. Celle-ci sera molle aux États-Unis en 2012 et négative durant une bonne de l'année dans la zone euro, sans aucune perspective de retour à une forte croissance au-delà " C'est surtout un monde a deux vitesse ( ceux qui ont des sacs pour ramasser l'argent et les autres »
blog citoyenactif Chronique éco du lundi du 26 – 12-2011 « La gigantesque opération de refinancement à trois ans des banques de 489 milliards d'euros lancée hier par la Banque Centrale Européenne, ne feront que retarder et sur le MT aggraver les conséquences de la crise de la dette et économie institutionnalisée. Encore faut il que cet argent servent a être réinjecter dans l’économie et non a servir de refinancement gratis du secteur bancaire. »
Les prêts aux entreprises du secteur privé ont diminué d'un mois sur l'autre en novembre dans la zone euro, tandis que les prêts aux ménages ont augmenté à un rythme moins soutenu, a annoncé jeudi la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts au secteur privé ont diminué bien plus que prévu, ce qui fait craindre un prochain assèchement du crédit pour la zone euro. C'est une préoccupation majeure pour la BCE dans un contexte de crise de la dette européenne et où ménages et entreprises hésitent de plus en plus à emprunter, un mauvais point pour les perspectives économiques.
Les mesures, même massive, de soutenir un système en déroute n’ont des impacts que très temporaire : « En novembre, les prêts au secteur privé ont augmenté de 1,7% annuellement après +2,7% en octobre et 2,6% attendus par les analystes » puisque déjà le soufflet se dégomfle« le flux des crédits aux entreprises a diminué de sept milliards d'euros après avoir crû d'un montant similaire en octobre. Le flux des crédits immobiliers a augmenté de huit milliards d'euros après une baisse de 18 milliards en octobre. Le taux de croissance annuel des prêts immobiliers est resté à 3,0% »
Le marché est comme un toxico, il lui faut de plus en plus de drogue pour un résultat similaire. Il faut donc toujours repousser les limites et les conséquences aussi sur les salariés. L’état, marionnette consciente du système l’aide bien.
14:12 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : des plans proposés, bce, gros sparadrap, refinancement des banques la crise de l'euro









Commentaires
Oui d'accord, mais si on réfléchit autrement, ne peut on pas penser que ce système veut depuis longtemps nous vendre une précarisation comme quelque chose de normal.
A force de banaliser l'innaceptable, les peuples en sont venu a accepter des "solutions" qui il y a 20 ans aurait été jugé innaceptable. Interim, chomage, rabais constant sur les salaires, précarisation.... Nous sommes devenus un peuple amorphe. Alors comme la grenouille dans son bocal, auront nous la force de donner le coup de patte avant de griller
Écrit par : citoyenactif | 29.12.2011
Dernier victime en date du resserement du credit et de ces plans qui ne servent a rien : Petroplus : Standard and Poor's et Moody's dégradent leur note.
Ouf, je viens de vérifier, mon salaire est encore a AAA+, mon l'épicerie de mon village conserve sa note triple A, me voila rassuré...
Bonnes fêtes
Écrit par : Edouard | 29.12.2011
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