03.01.2012

Des pyromanes chargés d'éteindre l'incendie

 

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Nous vivions sur une planète finie et nous avons des besoins infinie. Le système aime a nous persuader que le bonheur est dans la consommation, que ce systèmes a toujours raisons, qu'ils nous a amené prospérité et confort. Et qu'il suffit de s'adapter sans rien changer, alors que des signaux alarmant ne cessent de nous arriver ( crise et dette écologique,et sociale, bouleversements climatiques, précarisation, chomage...) et réponse jusqu'au boutisme La guerre de l’eau :  Climat : Durban, une nouvelle « conférence des pollueurs » ? Cette interview est publiée avec la vidéo Après Cancun, comment construire le mouvement pour la justice climatique ? que vous pouvez retrouver directement ici. C'est comme si nous confions a des pyromanes d'éteindre leurs incendie. Par exemple dans de la filière photovoltaique La filière de l'énergie solaire secouée par une crise institutionnalisée, post met en avant en croisant les conséquences/ recerement du crédit et "cure" budgétaire avec des conséquences désastreuses. ( - 02-07-10 - L'Europe trop gourmande en agrocarburants ?

« Face a la dette / empreinte écologique, sociale, sanitaire et hydraulique (Le coût du changement climatique : L'Onu estime à entre 49 et 171 milliards les sommes qui, d'ici 2030, doivent être investies chaque année pour palier les effets du réchauffement de la planète. C’est bien trop peu, selon le centre de recherches International Institute for Environment and Development (IIED). Lire la suite et Lire le document : Assessing the costs of adaptation to climate change: A critique of the UNFCCC estimates), nous devons faire en sorte que la consommation moyenne puisse être soutenable pour la planète. Si nous continuons au rythme ou nous sommes, il faudra trois ou quatre planètes. On ne peut pas imposer au pays en voie de développement de vouloir plus de confort, même si ils devront ralentir leur consommation. D'ou le besoin urgent de mettre en place une décroissance raisonnée ou sobriété heureuse »

La sobriété heureuse n’est pas l’ordre du jour, malgrés des conséquences de plus en plus lourde. Le système capitaliste a besoin de toujours engranger plus de profits pour être viable : Il s’adapte, se transforme, évolue mais reste sur cette logique de produire et faire consommer plus tout en réduisant les couts. pendant que la terre brule  Les plus grandes catastrophes écologiques Cargo échoué: traumatisée par l'Erika, la Bretagne porte plainte , L’année s’annonce sur les chapeaux de roue

Vision d’un économiste sur des placements Découvrez nos 4 recettes pour profiter d'un baril à 200 $: « Entre ralentissement de la croissance mondiale, maintien des quantités de production de l'OPEP, et plongeon de l'EUR/USD, le baril a subi une importante pression vendeuse la semaine dernière. Le pétrole brut américain a nettement rechuté sous les 100 $. Faut-il en profiter pour se positionner à l'achat « 

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Cet autre articles contredit :

« En octobre 2004, dans un sujet intitulé "Evolution des prix du baril de pétrole depuis un siècle", était un point important pour le prix du baril de pétrole. « Sept ans plus tard, je vous confirme que la sortie du canal horizontal était bien un signal déterminant, voire même un "point d'inflexion stratégique «» L'ère du pétrole abondant est terminée Pas besoin d'être médium pour annoncer que le prix du baril de pétrole va passer son record de 147 $ le baril de juillet 2008 en moins de temps qu'il ne faudra au monde pour comprendre que l'ère du pétrole abondant est terminée.

 

liquez sur le graphique pour l'agrandir

Le monde s'adapte
Petit à petit, l'ensemble de l'économie mondiale s'adapte et s'adaptera à ce changement majeur qui n'a aucun équivalent dans l'histoire.

▪ Les constructeurs automobiles ne jurent que par la baisse de consommation des voitures, l'amélioration des rendements des moteurs à explosion, les nouveaux combustibles, les voitures hybrides, les voitures électriques, la baisse d'émission de CO2...

▪ Les compagnies aériennes renouvellent leur flotte d'avions pour de nouveaux modèles qui ont tous en commun de consommer moins de kérosène.

L'industrie réorganise, externalise, rationalise les productions les plus énergétivores un peu partout dans le monde. La Chine refoule même de son territoire, discrètement, avec des taxes, certaines industries trop gourmandes en énergie.

▪ Les grandes compagnies pétrolières investissent dans le solaire, la géothermie, le charbon, la biomasse, l'éolien. Pensez-vous qu'elles investiraient aujourd'hui dans les sables bitumineux, les projets pharaoniques de GNL, les gaz des schistes, le pétrole de schiste, l'off shore profond, si elles avaient encore l'opportunité d'investir dans du pétrole conventionnel onshore ?

S'inquiètent-ils tous, subitement et simultanément, du réchauffement climatique, ou bien s'adaptent-ils au peak oil ?

Le pic de production du pétrole conventionnel a été atteint en 2005
Tout ce que le monde compte comme investisseurs avisés, que je qualifierais de précurseurs, sont présents dans le pétrole, l'énergie et les matières premières depuis des années.

Cela a commencé en 1998 pour les premiers et c'est accéléré à partir de 2004. D'ailleurs, pour certains géologues le pic de production du pétrole conventionnel a été atteint en 2005.

Attention, ce n'est pas la fin DU monde, mais la fin d'UN monde. L'économie mondiale va simplement devoir s'adapter, et le fera très bien : la croissance proviendra de ces changements.

Mais cela modifiera les équilibres géopolitiques et industriels à l'échelle mondiale. Les leaders d'hier ne seront peut être pas ceux de demain.

Comment investir ?
▪ La première option, la plus évidente, est d'investir dans le secteur pétrolier, en amont, dans l'exploration et la production de pétrole. Il est possible d'investir dans des juniors qui procurent du levier avec des risques importants. Investir dans les grandes capitalisations offrent de leur coté des dividendes et des risques limités, mais un potentiel de croissance beaucoup plus faible.

▪ La seconde option consiste à investir dans la production d'énergie sous toutes ses formes : la production d'électricité, le charbon, les énergies vertes (éolien, solaire, géothermie, biomasse...).

▪ La troisième option est d'investir dans les solutions technologiques qui améliorent le rendement des moteurs, le stockage de l'énergie, les batteries, l'isolation des bâtiments, l'amélioration des matériaux...Les opportunités sont quasiment infinies, la seule limite étant votre imagination.

▪ La quatrième option sont les secteurs liés indirectement au pétrole et à la croissance de la population mondiale comme l'agriculture, l'industrie d'extraction, le bois, l'eau...

Et si le secteur de l'énergie et des matières 1eres ne vous intéresse vraiment pas, vérifiez, tout de même, quand vous faites vos recherches avant d'investir, que la compagnie a tout fait pour protéger ses activités de l'inéluctable hausse du prix du pétrole à long terme.

Il est difficile de prévoir ce que va faire le prix du baril de pétrole à 7 jours, mais il est facile de savoir ce qu'il va faire à horizon de 7 ans. »

Il y a des différences entre les données de ces données donnaient par un économiste et la réalité actuelle

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